Les vagues sont parfois glaciales, on boit la tasse une fois sur deux... mais on surnage...
Nous sommes là, toujours campagnards, à se demander si l’avenir ne sera pas citadin...
Cependant, le printemps nous compte fleurette, nous sommes tellement happés par cette vie qui bat trop vite que nous ne prenons même plus le temps de l’écouter...
Bouh, fatigue, cafard et mélancolie...
1 commentaire:
Allez, allez : printemps = renaissance ! Chasses ce blues hivernal indésirable. Sourires !
Et bises,
Françoise
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