dimanche 28 septembre 2014
Fest’in Live
Encore une magnifique journée offerte par l’entreprise de Chéri Bibi pour les familles des salariés ! Plein les yeux, les oreilles et le coeur !
Retrouvailles de nos anciens voisins, la compagnie « La famille Goldini » et leur numéro de portée acrobatique sublime et drôle.
Puis Yodelice suivi de Charlie Winston sur scène :
Et pour ponctuer la soirée un feu d’artifice spectaculaire au pied du château ! Sensationnel !!!
samedi 27 septembre 2014
Jean Cocteau
La journée de travail d’hier m’évoque cette citation :
« Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devrions être les gardiens de cet ange. » Jean Cocteau
vendredi 26 septembre 2014
Lecture jubilatoire !
Ce qu’en dit Françoise :
"C’était risqué d’écrire ce livre. C’est risqué aussi de le lire : on pourrait se prendre au jeu, et se dire qu’on a peut-être bien un don en soi, que l’on ignore et qui par « hasard », un jour, va se révéler, et alors guetter ce hasard, ou l’aider, et puis changer de vie… Et cela simplement, parce qu’on est forcément entré en complicité avec Gabrielle, l’héroïne du roman de Frédérique Deghelt.
Facile de s’engager dans les pas de cette femme, pas forcément sympathique mais qui déborde d’énergie et de certitudes. Dans la vie, elle organise des réceptions, des fêtes de grande envergure. Elle évolue dans un monde qui brille, qui se donne en spectacle. Il faudra qu’elle hérite d’une propriété en pleine campagne (forêt, rivière, masure… à retaper), pour qu’elle commence à rompre avec une forme d’aveuglement et par laisser s’ouvrir une faille, passage possible entre deux mondes jusque là étrangers l’un à l’autre.
C’était risqué d’écrire ce livre, mais Frédérique Deghelt a le style (élégant, sans effort) et l’humour pour écrire ça, sans nous tendre de piège, ni nous obliger à rien. Et pourtant elle nous emmène bien plus loin que prévu, en compagnie de Gabrielle, Jean-Pierre, Francesca, Léa, Richard et les autres (que, personnellement, j’aimerais bien rencontrer plus souvent).
Et puis, il y a les citations en exergue de chaque chapitre… prenons celle-ci par exemple : « On ferme les yeux des morts avec douceur, c’est aussi avec douceur qu’il faut ouvrir les yeux des vivants» (Jean Cocteau).
Ce qu’en dit David :
Si on m’avait parlé de ce livre, j’aurais dit non, non ce n’est pas pour moi. Une histoire de médium ? non merci, surtout pas. Je sais que ce n’est pas le thème qui compte, que ce n’est pas l’histoire qui importe mais le style, la façon dont l’écrivain s’empare d’un sujet pour le transformer, et en faire quelque chose de bien à lui. Je sais cela. Mais bon.
Et puis je l’ai lu. Et là, le choc : la puissance de la littérature qui vous emmène là vous ne saviez que vous pouviez aller, un endroit encore inconnu. Pourtant des livres, on en lit. Et malgré tout, nous découvrons toujours de nouveaux écrivains qui nous subliment. C’est toujours un beau sentiment de se faire avoir, encore une fois, de se laisse emporter alors qu’on ne savait pas.
Le lecteur vit au fond la même histoire que l’héroïne de Frédérique Deghelt : un évènement inattendu surgit dans sa vie (l’héritage d’un terrain et d’une maison où il se passe de drôle de choses…), un évènement auquel rien ne nous prépare (une sensibilité accrue à l’impalpable), un évènement qui révèle une part d’ombre restée longtemps enfouie en elle (en nous), une trace minuscule qui devient majeure et imposante, à tel point que toute la vie en est chamboulée. Soi même, comment réagit-on face à ce qu’on ne savait pas de soi ? Et les autres, le mari, les enfants, les amis, les proches, les collègues de travail, comment comprennent-ils que nous ne sommes plus les mêmes ? Comment l’acceptent-ils ?
Ce n’est pas l’histoire d’une maison hantée, mais plutôt celle d’une quête de soi, d’une connaissance de soi, et ainsi l’histoire que nous raconte Frédérique Deghelt fait-elle écho en nous, de façon mystérieuse et lumineuse…
vendredi 12 septembre 2014
La vraie vie, c’est pas drôle...
Ben voilà, ça n’a pas duré longtemps... Les bénéfices des vacances se sont envolés en moins de 24 heures...
Rentrée en terminale littéraire européenne pour la Grande, tracasseries parasites autour des dispenses de sports (ben ouais, elle peut pas faire la roulade ma Pépette, mais elle peut nager toute l’année, mais ça a l’air méga compliqué à comprendre comme truc !!!), les options qui tombent sur des heures de cours (???), elle poursuit tout de même ses cours de japonais à Toulouse (argh, tous les vendredis soirs, je l’attrape au lycée, pour traverser tout Toulouse, elle prend son cours chez une japonaise, un amour, et come back at home pas avant 22 heures... Et le post bac qui s’annonce, je flippe, je flippe, je flippe...
Rentrée en seconde européenne pour la seconde (fille) où elle croise avec malice sa grande soeur et ses potes de Term ! Là encore, on s’arrache les cheveux, pas de prof de français (!!!), pas de prof d’espagnol (re !!!)... des groupes pas encore constitués, un planning qui change tous les 2 jours... Les cours de batterie impossibles à caler avec tant d’incertitude sur le planning scolaire... Quel foutoir ! ça m’énerve, ça m’énerve, ça m’énerve...
Le boulot, beurk, beurk, beurk...
Les embouteillages, re beurk, re beurk, re beurk...
Le réveil le matin, le supplice...
Le soleil qui explose et crame ENFIN les pelouses...
Les week-ends à fond les ballons pour faire les courses, les confitures, remplir mille formulaires (moi qui croyais que tout pouvait s’informatiser... pas les adresses et les dates de vaccinations apparemment...), couvrir les livres, aller acheter LA version d’un ouvrage de littérature introuvable dans les librairies du coin... Trop bien d’habiter la pampa !
Même pas le temps d’une petite sieste dans le hamac, y’a des tonnes de fruits et de légumes dans le potager à transformer en conserves, salades, potages, tians, ratatouille, confitures ou chutney... Les haies qui montent jusqu’au ciel, même le voisin est venu nous dire que c’était gênant de devoir faire un écart pour éviter de rayer sa voiture en passant devant chez nous... OK, on taille, on rabat, on éradique, et on se fait bouffer les guiboles par les guêpes, les aoutas et autres cochonneries de volatiles agressifs... Enfin, les véhicules peuvent circuler sans crainte, on voit même notre chambre depuis la route !
Et la pompe du puits qui tombe en panne et les filles qui veulent aller au cinoch, et hop, une virée de presque 2 heures de bagnole pour les amener, les récupérer... Trop bien la cambrousse...
Et les nouvelles du monde qui m’assombrissent de plus en plus... alors mes petits soucis de haies ou de tomates vertes, ce n’est pas grand, grand chose au regard de ces atrocités...
Bon, je suis réveillée depuis 4 heures du mat (voilà où ça me mène de penser au boulot quasiment nuit et jour...), je vais me coucher, je suis vraiment trop ronchon ce soir !
Bises à vous, petits et grands dans cette tourmente de rentrée qui me fatigue, me fatigue, me fatigue...
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