lundi 16 février 2015

Les voyages forment la jeunesse... et déforment les parents...

Ben ouais... Elle est TRES, TRES floue cette photo, elle a été faite à l'arrache après des aventures TRES matinales. Et c’est un véritable exploit que Grande Miss ait pu attraper un vol pour rejoindre Paris et l’Eurostar afin de passer une semaine dans le Kent chez une famille anglaise... Pour faire les choses bien et dans l’ordre, nous avions confié l’organisation de ce séjour, ô combien précieux, à une boite qui envoie des jeunes français dans des familles anglaises à longueur d’années. Et bé, (je hausse le ton et fronce les sourcils grâââve !!!), ces espèces de nazes ont tout simplement oublié (nan, je rêve...) de confirmer (et donc de payer) le vol de notre poulette et des 5 autres toulousains qui partaient comme elle... Y’a eu un peu d’émois et d’énervement au guichet d’Air France à 6 heures du mat samedi. J’vous raconte pas, mais c’était un peu punk comme ambiance... Bon, tout est rentré dans l’ordre après quelques coups de fil bien sonnés (j’ai sorti une nana du lit) et 5 billets payés les yeux de la tête (pas par nous, j’entends bien)... Et maintenant, cet organisme de clowns nous annonce que le retour ne pourra pas être celui initialement prévu (ben, z’ont rien fait quoi...), et que les jeunes vont devoir poireauter 7 heures dans une gare Parisienne pour le retour... Oh, my God !!! Vivement samedi prochain, j’ai des trous dans l’estomac après toutes ces négligences !!! Y peuvent compter sur moi pour leur faire une pub d’enfer ! Ce qui me rassure, c’est que Louloute s’éclate, boit des litres de thé, compte les écureuils de Greenwich et peaufine son anglais efficacement.

dimanche 15 février 2015

Flow...

Jolie découverte d’un monde doux, chatoyant, serein et paisible... Tout ce dont j’ai terriblement besoin en ce moment ! J’adore !

mercredi 4 février 2015

Gla, gla, gla...

Après presque 3 heures terrifiantes sur les routes enneigées, la journée d’hier s’est déroulée au coin du feu... Pas classe aujourd’hui, ni demain... Les vacances commenceraient-elles plus tôt ?

dimanche 4 janvier 2015

vendredi 2 janvier 2015

Mémorable séjour Marseillais pour un réveillon inoubliable...

L’appendicite de 2015 pour un neveu chéri... voilà de quoi marquer les esprits chahuteurs des cousines et de la famille ! Les cotillons seront pour plus tard...
Avant la crise aiguë, nous avons admiré les lumières de la ville et celles du loft, cuisiné avec brio des sushis délicieux, erré dans les rues trépidantes de cette mégapole enthousiasmante, fait un tour de Grande roue sur le Vieux Port, chiné chez l’Empereur quelques trouvailles adorables, admiré l’architecture du Mucem, rencontré des gens fort intéressants durant cette fameuse nuit...
On reviendra, sans passage par les urgences de la Timone, ça, c’est franchement pas marrant... Surtout la nuit du 31 décembre !
















dimanche 7 décembre 2014

Ta ta !!!!!

Nouvelle salle de bains toute belle, toute propre !



jeudi 13 novembre 2014

Encore une belle lecture...




"C'est l'histoire d'un amour. C'est l'histoire vraie d'un amour..."
"L'histoire que Murielle Magellan nous raconte ici est la sienne, d'emblée elle le reconnait et le revendique. Elle savait depuis longtemps qu'il en serait ainsi : " j'ai comme l'impression que je vis cette histoire pour l'écrire un jour " se disait-elle aux jours de son amour avec l'homme slave. C'est que cet amour est passionnel, douloureux et lumineux, sombre et magnifique, infiniment romanesque...
Le récit est à l'image de cette photo, à la fois gracieux et fort, émouvant et intense, un amour fou, passionné, assombri par des nuages gris, ceux de l'infidélité, du mensonge, de la complexité. Avec beaucoup de subtilité et par le double prisme du passé et du présent, de la jeune fille tendre, amoureuse et naïve qu'elle fut et de celui de la femme décidée et accomplie qu'elle est devenue et qui observe, analyse la première sans concessions, Murielle Magellan nous offre le roman d'une éducation sentimentale, d'une révélation, douloureuse et magnifique. " Rien n'a jamais pu me faire regretter cet amour. Jamais. " Et aujourd'hui, alors que l'homme slave, l'homme aimé, le père de son fils, n'est plus, le temps était venu de reprendre les petits carnets, de remonter le fil du temps et de cette histoire, pour écrire ce récit initiatique bouleversant, infiniment intime mais pour autant d'une grande pudeur de par la mise à distance de l'écriture - preuve que l'auto-fiction peut être subtile, nuancée, respectueuse, à condition que la plume soit ciselée, sincère, et sache faire de la réalité un roman vrai, touchant, magnifique. "