dimanche 4 janvier 2015
vendredi 2 janvier 2015
Mémorable séjour Marseillais pour un réveillon inoubliable...
L’appendicite de 2015 pour un neveu chéri... voilà de quoi marquer les esprits chahuteurs des cousines et de la famille ! Les cotillons seront pour plus tard...
Avant la crise aiguë, nous avons admiré les lumières de la ville et celles du loft, cuisiné avec brio des sushis délicieux, erré dans les rues trépidantes de cette mégapole enthousiasmante, fait un tour de Grande roue sur le Vieux Port, chiné chez l’Empereur quelques trouvailles adorables, admiré l’architecture du Mucem, rencontré des gens fort intéressants durant cette fameuse nuit...
On reviendra, sans passage par les urgences de la Timone, ça, c’est franchement pas marrant... Surtout la nuit du 31 décembre !
Avant la crise aiguë, nous avons admiré les lumières de la ville et celles du loft, cuisiné avec brio des sushis délicieux, erré dans les rues trépidantes de cette mégapole enthousiasmante, fait un tour de Grande roue sur le Vieux Port, chiné chez l’Empereur quelques trouvailles adorables, admiré l’architecture du Mucem, rencontré des gens fort intéressants durant cette fameuse nuit...
On reviendra, sans passage par les urgences de la Timone, ça, c’est franchement pas marrant... Surtout la nuit du 31 décembre !
dimanche 28 décembre 2014
dimanche 7 décembre 2014
mercredi 3 décembre 2014
mardi 18 novembre 2014
jeudi 13 novembre 2014
Encore une belle lecture...
"L'histoire que Murielle Magellan nous raconte ici est la sienne, d'emblée elle le reconnait et le revendique. Elle savait depuis longtemps qu'il en serait ainsi : " j'ai comme l'impression que je vis cette histoire pour l'écrire un jour " se disait-elle aux jours de son amour avec l'homme slave. C'est que cet amour est passionnel, douloureux et lumineux, sombre et magnifique, infiniment romanesque...
Le récit est à l'image de cette photo, à la fois gracieux et fort, émouvant et intense, un amour fou, passionné, assombri par des nuages gris, ceux de l'infidélité, du mensonge, de la complexité. Avec beaucoup de subtilité et par le double prisme du passé et du présent, de la jeune fille tendre, amoureuse et naïve qu'elle fut et de celui de la femme décidée et accomplie qu'elle est devenue et qui observe, analyse la première sans concessions, Murielle Magellan nous offre le roman d'une éducation sentimentale, d'une révélation, douloureuse et magnifique. " Rien n'a jamais pu me faire regretter cet amour. Jamais. " Et aujourd'hui, alors que l'homme slave, l'homme aimé, le père de son fils, n'est plus, le temps était venu de reprendre les petits carnets, de remonter le fil du temps et de cette histoire, pour écrire ce récit initiatique bouleversant, infiniment intime mais pour autant d'une grande pudeur de par la mise à distance de l'écriture - preuve que l'auto-fiction peut être subtile, nuancée, respectueuse, à condition que la plume soit ciselée, sincère, et sache faire de la réalité un roman vrai, touchant, magnifique. "
mercredi 29 octobre 2014
dimanche 19 octobre 2014
"Secteur postal 212" du Dandy Manchôt
Applaudir, à l’ombre d’un cèdre centenaire, le spectacle du frangin adoré « Secteur postal 212 »,
être très émue, très heureuse de la maturité des artistes...
Beau dimanche estival...
dimanche 5 octobre 2014
Nuit Blanche...
Bouh, quelle soirée de folie, Grande Miss devait faire un baby sitting samedi soir ; elle avale vite, vite un truc avant de partir et plan, s’entaille l’index copieusement avec le nouveau couteau. Son père, les mains dans le conduit du poêle en train de ramoner, la ramasse avant l’évanouissement, se lave les mains vaille que vaille en la soutenant alors que ça pisse le sang et prodigue les premiers secours efficacement... Moi je reviens dare, dare du village à côté où j’avais laissé P’tite Miss chez sa cops pour la nuit, sans les parents de la cops (c’est important !).
Je prends le relai de la compression, averti les parents du bébé (soirée en amoureux qui passe à la trappe), je console, fait de l’humour débile "se couper avec un couteau à pain quand on s’appelle comme on s’appelle, hi, hi, hi, c’est rigolo"...(pas du tout !!!...), et on passe à table en disant « bon ben, je referai le pansement après le repas"... Arrive la fin du repas, catastrophe, une vraie escalope qui recommence à pisser le sang... direction les urgences... Bon, je vous passe les détails de ce genre d’endroit un samedi soir, alors que se tient un festival dans la commune où se trouve le centre hospitalier... Les soignants sont gentils, efficaces surtout et on rentre vers minuit, un peu nazouilles, prêts à sauter sous la couette...
Coup de téléphone de P’tite Miss : »Quelqu’un n’arrête pas de sonner au portail, on entend une voiture et on n’arrive pas à joindre les parents de ma copine... ». Bon, ben l’Homme rechausse ses pompes, et file chez la copine monter la garde jusqu’au retour des parents. Je vous épargne les contre-temps croustillants du style : "mais flûte, les parents vont arriver, et vont croire que le mec qui campe dans sa caisse devant chez eux est le voyou qui terrorise les filles »... alors que c’est mon Homme !!! Tout s’est bien terminé, pas de carnage, nuit TRES écourtée... Et aujourd’hui, nous sommes tous à 2 à l’heure....
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